Après 8 ans en Martinique, à nous
les
Marquises!
Retrouvez notre petite famille dans son
périple au bout du rêve...
Un petit point sur la situation :
- nos billets retour pour la métropole:
Ben c'est pas gagné : il y a 2 semaines, Philippe a fait une demande de retour pour le 21 juin. La responsable des billets au rectorat lui répond "qu'elle s'en occupe" (= toujours se méfier) et qu'elle transmet immédiatement (toujours se méfier) le dossier à son supérieur pour accord. Nous rappelons cette semaine et cette dame commence par nous demander pourquoi on veut partir si tôt (de quoi je me mêle, on a peut-être la famille qui veut nous revoir avant de partir si loin, non?) puis elle enchaine en demandant à Philippe s'il ne faudrait pas alors qu'elle place notre dossier sur le dessus de la pile et qu'elle classe les dossiers par ordre chronologique de départ? Comment faut-il répondre?
"Non, non, mettez-le tout en-dessous, au chaud"
C'est tentant mais comme notre destin est entre ses mains, on se contente de répondre avec beaucoup de diplomatie...
So longue Martinique...
- le transfert de mutuelle :
Nous n'avons pas de soucis avec notre future mutuelle (la MGEN extraterritoriale) mais avec l'ancienne (MGEN made in Martinique) qui n'arrive pas à me mettre sur le compte de Philippe car il faudrait payer pour toute l'année d'après la responsable alors que nous sommes déjà en juin et que j'ai payé individuellement jusqu'a présent! J'attends (depuis un mois) que la responsable "suprème" veuille bien me rappeler (elle me l'a promis! = toujours se méfier)
So longue Martinique...
- nous avons vendu la 306 mais seulement virtuellement :
La personne voulait même partir avec mais du coup, on est un peu embêtés : si on la vend tout de suite, il me reste 20 jours à pied par 36° à l'ombre (on a toujours très chaud) et ça ne m'enchante pas. Le monsieur nous a donné sa parole (= toujours se méfier... heu cette fois-ci j'espère pas!) qu'il la prenait même si on attend...
So incertains seront pour nous les derniers jours en Martinique...
Pour la clio, pas de nouvelles (bonne nouvelle???)
- je suis devenue la reine du home-made :
Yaourts à la yaourtière (à se taper le cul par terre!), pain avec la machine à pain (après quelques essais non transformés, nous mangeons notre propre pain chaque jour et c'est un régal), il manque plus qu'a faire le café expresso moi-même, qu'est-ce qu'on ferait pas par amour ?!? ( je fais actuellement des éssais avec une paire de chaussettes micro-perforée : je vous tiens au courant) et nous voilà parés pour notre nouvelle vie!
En ce qui concerne ces nouveaux investissements, je serre les fesses pour que la douane ne fourre pas son nez dedans : pour ne pas payer de taxes colossales et prétendre faire une déclaration en franchise de droits de douane, il ne faut emmener que des affaires de plus de 6 mois.
J'ai quelques "petites" choses neuves comme celles décrites ci-dessus que j'use à outrance depuis un mois pour qu'elles aient l'air "vintage" (on est tendance ou on l'est pas). Puis, je ferais une déclaration sur l'honneur que non, ces articles ne sont pas neufs (hou la menteuse)!
Philippe m'a prévenue, si ça passe pas, les taxes c'est pour ma pomme (gloups)! lui, il paye le déménagement.
Que de stress pour la pauvre petite femme enceinte. On verra bien : "si Dieu le veut" dirait-on ici (je ne sais pas si il a quelquechose à faire là-dedans mais je mets toutes les chance de mon côté).
- j-18 avant le départ de notre vie dans une boîte
J'emballe des choses très pratiques à emballer et qui ne rentrent pas dans les cartons : 2 sièges auto, des ventilateurs (démontés c'est finalement plus pratique), une planche de Morey et une de surf pour petit Jimmy-beach-boy, un vélo (mon fils aura des mollets de coqs avec le dénivelé), un lion pop-up (ne rentre pas non plus dans un carton alors que c'est sensé être "super- compactable"), une trottinette (la fameuse!), bref, le papier bulle fond à vue d'oeil et j'ai pas emballé le plus gros!
Pourvu que ça rentre : verdict dans une semaine quand monsieur es-déménagement avec son oeil de lynx me dira "ça rentre (youpi!) ou ça rentre pas (je fais quoi, je jette?).
A bientôt pour la suite du feuilleton J-.... : départ pour la métropole.

C'est encore loin la Polynésie???
- nos billets retour pour la métropole:
Ben c'est pas gagné : il y a 2 semaines, Philippe a fait une demande de retour pour le 21 juin. La responsable des billets au rectorat lui répond "qu'elle s'en occupe" (= toujours se méfier) et qu'elle transmet immédiatement (toujours se méfier) le dossier à son supérieur pour accord. Nous rappelons cette semaine et cette dame commence par nous demander pourquoi on veut partir si tôt (de quoi je me mêle, on a peut-être la famille qui veut nous revoir avant de partir si loin, non?) puis elle enchaine en demandant à Philippe s'il ne faudrait pas alors qu'elle place notre dossier sur le dessus de la pile et qu'elle classe les dossiers par ordre chronologique de départ? Comment faut-il répondre?
"Non, non, mettez-le tout en-dessous, au chaud"
C'est tentant mais comme notre destin est entre ses mains, on se contente de répondre avec beaucoup de diplomatie...
So longue Martinique...
- le transfert de mutuelle :
Nous n'avons pas de soucis avec notre future mutuelle (la MGEN extraterritoriale) mais avec l'ancienne (MGEN made in Martinique) qui n'arrive pas à me mettre sur le compte de Philippe car il faudrait payer pour toute l'année d'après la responsable alors que nous sommes déjà en juin et que j'ai payé individuellement jusqu'a présent! J'attends (depuis un mois) que la responsable "suprème" veuille bien me rappeler (elle me l'a promis! = toujours se méfier)
So longue Martinique...
- nous avons vendu la 306 mais seulement virtuellement :
La personne voulait même partir avec mais du coup, on est un peu embêtés : si on la vend tout de suite, il me reste 20 jours à pied par 36° à l'ombre (on a toujours très chaud) et ça ne m'enchante pas. Le monsieur nous a donné sa parole (= toujours se méfier... heu cette fois-ci j'espère pas!) qu'il la prenait même si on attend...
So incertains seront pour nous les derniers jours en Martinique...
Pour la clio, pas de nouvelles (bonne nouvelle???)
- je suis devenue la reine du home-made :
Yaourts à la yaourtière (à se taper le cul par terre!), pain avec la machine à pain (après quelques essais non transformés, nous mangeons notre propre pain chaque jour et c'est un régal), il manque plus qu'a faire le café expresso moi-même, qu'est-ce qu'on ferait pas par amour ?!? ( je fais actuellement des éssais avec une paire de chaussettes micro-perforée : je vous tiens au courant) et nous voilà parés pour notre nouvelle vie!
En ce qui concerne ces nouveaux investissements, je serre les fesses pour que la douane ne fourre pas son nez dedans : pour ne pas payer de taxes colossales et prétendre faire une déclaration en franchise de droits de douane, il ne faut emmener que des affaires de plus de 6 mois.
J'ai quelques "petites" choses neuves comme celles décrites ci-dessus que j'use à outrance depuis un mois pour qu'elles aient l'air "vintage" (on est tendance ou on l'est pas). Puis, je ferais une déclaration sur l'honneur que non, ces articles ne sont pas neufs (hou la menteuse)!
Philippe m'a prévenue, si ça passe pas, les taxes c'est pour ma pomme (gloups)! lui, il paye le déménagement.
Que de stress pour la pauvre petite femme enceinte. On verra bien : "si Dieu le veut" dirait-on ici (je ne sais pas si il a quelquechose à faire là-dedans mais je mets toutes les chance de mon côté).
- j-18 avant le départ de notre vie dans une boîte
J'emballe des choses très pratiques à emballer et qui ne rentrent pas dans les cartons : 2 sièges auto, des ventilateurs (démontés c'est finalement plus pratique), une planche de Morey et une de surf pour petit Jimmy-beach-boy, un vélo (mon fils aura des mollets de coqs avec le dénivelé), un lion pop-up (ne rentre pas non plus dans un carton alors que c'est sensé être "super- compactable"), une trottinette (la fameuse!), bref, le papier bulle fond à vue d'oeil et j'ai pas emballé le plus gros!
Pourvu que ça rentre : verdict dans une semaine quand monsieur es-déménagement avec son oeil de lynx me dira "ça rentre (youpi!) ou ça rentre pas (je fais quoi, je jette?).
A bientôt pour la suite du feuilleton J-.... : départ pour la métropole.

C'est encore loin la Polynésie???
par Aline
publié dans :
Notre vie en Martinique
ACTE III : "IN RACLETTE WE TRUST"

Voici le logo qu'on pouvait voir sur les autocollants en vente dans les stations de ski et qui sentaient bon le fromage qui pue (ça marche aussi avec tartiflette) : je n'ai jamais osé le coller sur ma voiture mais je vais rendre justice à mon "alicament" (ça existe, ssissi!) dans cet article.
Car la femme ballon en raffole (de la raclette). Déjà que c'était son plat préféré avant, alors je vous raconte pas en cette période destablilisante qu'elle traverse... tous les prétextes sont bons pour en manger plus souvent.
Depuis le début de la grossesse, nous sommes probablement à la 5è ou la 6è... un peu plus d'une par mois ce n'est pas un record mais tout de même, songez qu'il faut des conditions très précises pour en manger (après une journée de ski "Domaine des Trois-Vallées" par exemple, au coin de la cheminée dans un petit chalet sous la neige) et qu'espérer retrouver ces conditions en Martinique relève de l'utopie pure (on peut seulement remplacer la session de ski par une de windsurf histoire d'avoir bonne conscience).
Il faut être motivé à mort (ou complètement intoxiqué) pour se faire une raclette par 30°. Il faut bien entendu attendre le repas du soir car on a plus l'impression de réunir les conditions décrites plus haut mais attention au retour de manivelle : la digestion post-raclette (qui se fait donc pendant la nuit). Déjà que la femme enceinte digère très mal en général, alors là, les bouffées de chaleur, je vous raconte pas...
Vous allez me dire : elle l'a bien mérité!!! C'est sûr, mais les cauchemars horribles qui suivent, on est vraiment obligé de se les taper?
Je suis donc une raclette-addict, une inconditionnelle du fromage-qui-pue, une tarée du mélange patate-fromage-oignons-viande des grisons et je l'assume (comme je peux). Le pire c'est que par moments, ça devient une obsession : je pense raclette (j'ai même éssayé de convaincre ma copine Audrey d'ouvrir un blog consacré à la chose dégoulinante car elle rentre à Albertville cette année et elle va se gaver de raclette, alors c'est la moindre des choses qu'elle puisse faire pour son amie qui va connaitre le manque aux Marquises dans peu de temps),
je mange raclette, je dors raclette et je peux même me réveiller raclette (il restait pas deux tranches hier pour mon petit déj?).
Vendredi nous sommes invités chez des amis a-do-ra-bles. Au menu : raclette! Youpi! C'est quand même génial d'être enceinte car il suffit de glisser des messages subliminaux (mine que rien, vous me connaissez) et mon entourage, comme par hasard, a l'idée de me faire plaisir avec une raclette. La femme ballon est forte en fromage!
Noooon, c'est pour rire car si tout le monde nous fait une raclette, c'est l'over-dose et ça, je ne veux surtout pas le risquer.
Surtout, n'oubliez pas :
ARTICLE III : IN RACLETTE I TRUST
par Aline
publié dans :
Etats d'âme d'une femme-ballon
Ca y est, on a nos dates de départ pour la Polynésie Française (mais pas plus non plus, faut pas pousser!) : le 1er août 2007 sur le vol AF 072 à 13h15 de PARIS ROISSY arrivée... le 2 août à 3h50!
Conséquences :
- arriver à 4h du mat après 20h de voyage, je ne vous enverrai pas de photos de nos faces décalquées par le décalage! il parait que l'an dernier, les avions arrivaient en fin de journée... c'est pas graaave, comme Philippe est du matin, ça tombe bien (j'en vois déjà qui rigolent au lieu de me soutenir moralement)
- arriver le 2 août pour une rentrée à Ua-Pou le 6, y'a rien qui vous choque? ben, ça veut dire un stop à Tahiti de deux jours (le premier, on sera super efficaces, c'est sûr!) pour régler la tonne de choses qu'on a à régler (acheter le 4x4, ouvrir un compte, s'affilier à la sécu, m'inscrire dans une maternité, etc,...) avant d'aller sur notre ile. Autant vous dire pas de tourisme à Bora-Bora une petite semaine avant d'attaquer la rentrée (comme certains l'envisageaient, nous en premier)
- nous ne savons pas quand seront nos avions pour Ua-Pou ensuite : hé oui, je dis nos et pas notre car il faut encore un avion pour aller sur une des îles des Marquises (Nuku-Hiva) et un autre pour arriver à Ua-Pou et tout ça un jour avant la rentrée... c'est pas une vie, fonctionnaire!
Conséquences :
- arriver à 4h du mat après 20h de voyage, je ne vous enverrai pas de photos de nos faces décalquées par le décalage! il parait que l'an dernier, les avions arrivaient en fin de journée... c'est pas graaave, comme Philippe est du matin, ça tombe bien (j'en vois déjà qui rigolent au lieu de me soutenir moralement)
- arriver le 2 août pour une rentrée à Ua-Pou le 6, y'a rien qui vous choque? ben, ça veut dire un stop à Tahiti de deux jours (le premier, on sera super efficaces, c'est sûr!) pour régler la tonne de choses qu'on a à régler (acheter le 4x4, ouvrir un compte, s'affilier à la sécu, m'inscrire dans une maternité, etc,...) avant d'aller sur notre ile. Autant vous dire pas de tourisme à Bora-Bora une petite semaine avant d'attaquer la rentrée (comme certains l'envisageaient, nous en premier)
- nous ne savons pas quand seront nos avions pour Ua-Pou ensuite : hé oui, je dis nos et pas notre car il faut encore un avion pour aller sur une des îles des Marquises (Nuku-Hiva) et un autre pour arriver à Ua-Pou et tout ça un jour avant la rentrée... c'est pas une vie, fonctionnaire!
Petit aide-mémoire cartographique sur la situation de Ua-Pou :

- le truc positif, c'est que nous all
ons connaître nos "voisins" Sophie et François mutés sur Nuku-Hiva et rencontrés sur le net qui on l'air bien cool et qu'on va faire la fête dans l'avion (au moins au début : quand on sera frais!)Allez, la famille Caliméro, les voyage ça forme la jeunesse (ce qui veut dire qu'on va rajeunir pas mal, alors?) : je vous laisse sur cette pensée...
par Aline
publié dans :
Vous avez dit Ua-Pou?
ATTENTION : BLOG EN TRAVAUX
Ca vous plait?

Deux jours que je bidouille (vous avez peut-être vu les manips et les éssais scabreux si vous avez consulté le blog ces derniers jours) : on a tout vu... un fond de sable raté, des gouttes d'eau pas concluentes et parlons pas des images de fonds de blog : raté, raté et encore raté.
J'ai donc opté pour la sobriété (c'est évidemment plus dur que le "flashy") et j'espère que ça vous plait (heu, je sais pas si c'est définitif, hein)?
Prochainement, je change les modules : attention les vélos!
Oui, je me remets aussi à l'écriture des articles, promis...
J'ai donc opté pour la sobriété (c'est évidemment plus dur que le "flashy") et j'espère que ça vous plait (heu, je sais pas si c'est définitif, hein)?
Prochainement, je change les modules : attention les vélos!
Oui, je me remets aussi à l'écriture des articles, promis...
par Aline
publié dans :
C'est quoi ce blog? Comment ça marche?
ACTE II : LA VOISINE
Cette fois-ci, la coupable peut se reconnaitre, mais vu la gravité de la faute, c'est peut-être un peu le but!
Voilà : nous sommes de retour de la plage avec mes deux hommes (heu mon fils et son père ; je me méfie des interprétations hâtives). Nous allions rejoindre notre nid douillet quand la voisine de pallier (celle qui ne vient que deux fois par an car elle est pétée de tunes avec son mari avocat ; je suis obligée de préciser aussi pour que l'autre voisine ne se sente pas visée) m'apostrophe pour faire la converse.
Elle apprend que je suis enceinte (ça commence à être dur de le cacher) et que nous partons aux Marquises dans quelques mois. Jusque là, petit commentaire sur mon courage de partir là-bas dans ces conditions (quelles conditions?) et puis surtout elle a justement une amie qui a vécu la même expérience enceinte et qui a attrapé la fièvre machin bidule là-bas (elle a pas confondu avec le Bengladesh?) et qui a avorté à cause de cette fièvre au cinquième mois...
Sur ce Philippe se casse pour rester poli avec elle et moi je reste avec mes envies de meurtre!
Quel tact!!! Elle a de la chance que la période explosion d'hormones est passée (celle ou la femme est franchement insupportable) car je pense que j'aurais été capable du pire. La, du coup, je me suis contenue (aaargh, c'était dur!) et j'ai continué la discut' comme si de rien était en pensant :
- c'est le lot des gens qui parlent trop : sur le tas y'a forcément des conneries,
- quand on voyage on tombe toujours sur des gens qui ne voyagent pas (ou alors toujours en première) et qui ont de super-conseils et de super anecdotes à faire partager (au fait, qu'ils se les gardent!)
- de toute façon on s'en va et elle va pas me manquer!!...
Que retenons-nous de cette histoire?
Acte II : à la femme enceinte tu éviteras tes conseils

Cette fois-ci, la coupable peut se reconnaitre, mais vu la gravité de la faute, c'est peut-être un peu le but!
Voilà : nous sommes de retour de la plage avec mes deux hommes (heu mon fils et son père ; je me méfie des interprétations hâtives). Nous allions rejoindre notre nid douillet quand la voisine de pallier (celle qui ne vient que deux fois par an car elle est pétée de tunes avec son mari avocat ; je suis obligée de préciser aussi pour que l'autre voisine ne se sente pas visée) m'apostrophe pour faire la converse.
Elle apprend que je suis enceinte (ça commence à être dur de le cacher) et que nous partons aux Marquises dans quelques mois. Jusque là, petit commentaire sur mon courage de partir là-bas dans ces conditions (quelles conditions?) et puis surtout elle a justement une amie qui a vécu la même expérience enceinte et qui a attrapé la fièvre machin bidule là-bas (elle a pas confondu avec le Bengladesh?) et qui a avorté à cause de cette fièvre au cinquième mois...
Sur ce Philippe se casse pour rester poli avec elle et moi je reste avec mes envies de meurtre!
Quel tact!!! Elle a de la chance que la période explosion d'hormones est passée (celle ou la femme est franchement insupportable) car je pense que j'aurais été capable du pire. La, du coup, je me suis contenue (aaargh, c'était dur!) et j'ai continué la discut' comme si de rien était en pensant :
- c'est le lot des gens qui parlent trop : sur le tas y'a forcément des conneries,
- quand on voyage on tombe toujours sur des gens qui ne voyagent pas (ou alors toujours en première) et qui ont de super-conseils et de super anecdotes à faire partager (au fait, qu'ils se les gardent!)
- de toute façon on s'en va et elle va pas me manquer!!...
Que retenons-nous de cette histoire?
Acte II : à la femme enceinte tu éviteras tes conseils

par Aline
publié dans :
Etats d'âme d'une femme-ballon




