



















































































Quel dimanche matin magnifique en compagnie de Stéphane, Fabienne et leurs enfants sur la plage que
j'appellerai n°2 (puisque c'est la deuxième que nous connaissons) ; près de l'aéroport... je pense que je vais encore pouvoir vous mettre des photos de plage car l'île est
encerclée!!!
Petit bémol : le virus machin chouette qui, je le sens, commence à gagner du terrain et à me prendre la tête
par une si belle journée ensoleillée, dont il faut profiter car nous ne le savons pas encore, mais 24heures plus tard...
... c'est la misèèère et ce pour 2 jours pleins, et revirus machin-chose qui me lâche plus pour couronner le
tout!!!
A Tubuai, le temps est extrêmement surprenant ou alors l'été a du mal à arriver... réponse dans les mois
qui viendront (qui sont sensés être ceux de l'été austral!!!).
La journée de mardi a démarré sans encombres : j'emmène Jimmy à l'école pour huit heures et je rentre chez
moi avec la ferme intention de "redescendre" (car nous habitons "à la montagne") papoter un peu chez mes copines en bord de lagon.
Philippe a sa journée off et on le retrouve fidèle au poste à mater les infos. Une page spéciale annonce le tremblement de terre aux îles Samoa et parle vaguement d'un tsunami qui se
rapproche de la Polynésie, mais on sait pas trop...
Puis, quelques minutes plus tard ma copine m'appelle et me dit que la papote n'est plus d'actualité (qui à osé?) car au SMA (centre militaire où travaille son mari), ils viennent de recevoir une
alerte tout ce qu'il y a de plus sérieux pour un tsunami qui devrait toucher les australes dans peu de temps, on ne sait pas encore trop la taille de la vague...
Nous essayons ensemble de rassembler nos petits neurones (nous sommes des femmes) et je décide d'aller récupérer Jimmy à l'école (non, ce n'est pas un comportement irresponsable, à Tubuai, même
avec la meilleure volonté du monde, toutes les voitures en même temps sur la route ne peuvent pas provoquer un bouchon!).
J'arrive à l'heure de la récré, tous les enfants jouent paisiblement, ne sont même pas sur les hauteurs alors que la première alerte sonore a été donnée, ce qui me conforte dans l'idée de
récupérer mon Jimmy au plus vite, en essuyant au passage une petite réflexion de la maîtresse comme quoi, faut pas paniquer, qu'il y a souvent des alertes, que c'est encore "un coup pour
rien" (mais je la sens un peu fébrile tout de même).
M'EN FOUS, je prends mon gosse et monte à la montagne.
Mes copines ne savent pas trop quoi faire d'autant plus que la dernière fois, des femmes de militaires ont provoqué une panique générale pour une vague de... 20cm, alors elles ont plus le droit
de lever le petit doigt (mais c'est pas l'envie...)
Ouais, sauf que le temps que je rentre, l'annonce est officielle : une vague de 1m devrait toucher les australes et les îles de la société et une vague de 2m les Marquises. Toutes les chaînes de
télé demandent aux gens d'aller se placer en hauteur (au moins à 5m chez nous et 10m aux Marquises!). Comme on ne peut pas savoir exactement la taille de la vague, elle peut être plus importante
aussi.
Du coup, évacuation générale des écoles de Tubuai et là, les maîtresses ne font plus les malines et sont bien contentes qu'on vienne chercher les enfants. Les enfants restants seront évacués en
bus au SMA qui se trouve en face de chez moi.
Toutes mes copines se retrouveront chez... BIBI!
Nous avions une charmantepetite maison sur les hauteurs de Tubuai qui a (je le réalise maintenant) comme seul défaut d'être sur les hauteurs : quel refuge anti-tsunami!
Du coup, quatre mamans, une nounou et une dizaine d'enfants plus tard, nous attendons la vague...
Au fur et à mesure que les heures passent, les enfants deviennent de plus en plus nombreux dans la maisonnette, transformant mon lieu de vie en une vaste crèche, que dis-je en un champ de
bataille après la guerre... un tsunami!
Quelques heures plus tard, l'alerte est levée, chacune rentre dans sa maison au bord du lagon en espérant ne pas avoir besoin de ma raclette (que je leur ai gentiment proposé, avec beaucoup
de tact, hein!).
En fait, plus de peur que de mal : la barrière de corail nous a protégé et nous n'avons eu que quelques remous dans le lagon, ouf!
Voilà, c'est le récit d'un tsunami vécu de l'intérieur, bien entendu avec une pensée pour ceux qui ont vécu le vrai...
Par contre, aux Marquises, ils ont connu un peu plus de transformations sur le front de mer : je vous propose de voir en image ce que ça donne avec l'article de Christ en
cliquant ici.
Allez, ça ne va faire qu'un tout petit peu mal... à l'heure où certains entrent dans l'hiver (heu pardon,
l'automne seulement), nous, nous en sortons... un gros mois en chaussettes et nez-qui-coule plus loin, me voilà enfin en maillot viteenargent (une marque connue, voyons!) sur une plage de sable
fin, sans cache-nez et sans nonos (qui-font-qu'on-se-cassos-fissa-des-plages-marquisiennes) non plus!
Incroyable ce Tubuai : j'avais bien juré qu'aux vacances de septembre (car nous avons des vacances en septembre) j'irai à la plage, je ne pensais pas enlever de si tôt les moon boots, alors de
là à me baigner...
L'eau est à la même température que la méditerranée en été, bref, un truc de ouf en images :
Sans plus de commentaires... tiens d'ailleurs, les commentaires (le lien juste en-dessous de l'article), c'est pour montrer qu'on vient pas juste lire et
t'as-qu'à-continuer-à-rédiger-tes-articles-parce-que-sinon-qu'est-ce-qu'on-và-devenir? un article, c'est comme un mail qu'on reçoit (normalement on y répond), sauf qu'il me prend beaucoup plus de
temps à rédiger qu'un mail et que vous un commentaire, c'est un petit mot de temps en temps (même pas obligé d'en faire une tonne) et ça fait tellement plaisir...
Las Vegas ou comment dire... la démesure et l'excellence de la copie, le show all day-and-night-long (il
est d'ailleurs souvent difficile de savoir si on est le jour ou la nuit), la société d'over-consommation, le "too-much" avec ce qu'il a d'extraordinaire car tout est extra-ordinaire ici, bref
c'est pas la vie, c'est un rêve magnifique mais dont il faut sortir aussi, c'est certain.
Moi, je suis fan, comment ne pas l'être devant tant d'images incroyables? Las Vegas est une faiseuse de strass, t'en prends plein la vue, tu marches des heures sans t'en rendre compte car la
magie opère, tu te laisses porter par l'histoire que chaque casino a à t'offrir, sans toujours être dans la grâce mais toujours dans l'impressionnant.
Nous sommes restés quatre jours à Vegas : c'est suffisant pour se rassasier en surprises et suffisant car l'artifice fatigue.
Pour commencer, notre hôtel, le TI (Treasure Island) qui était assez bien situé sur le strip et offrait de bonnes prestations (ça y est, à force d'aller dans les hôtels, v'la qu'elle se prend
pour un critique d'hôtels!), et surtout à des prix "brother-in-law" car il a aussi construit des grands huit dans le coin (trop fort!).
Pas facile de trouver un créneau pour fréquenter la piscine vu le nombre de casinos à visiter! Au fait, si vous avez des loustics genre 4 et 2 ans (comme nous), poussette obligatoire pour les
deux si vous voulez en profiter à fond : le plus grand marchait bien, mais encore une fois à LV on fait de la borne sans s'en rendre compte (et les hôtels louent sans problème des poussettes,
sont pas bêtes, hein?).
Vues générales du "strip" sur le bon vieux "Excalibur" (il était déjà là il y a 15 ans!), le"New-York,
New-York" et son grand huit qui passe dans le casino (trop fou)...
Quelques casinos de jour (le "Bellagio", le "Luxor" et le récent "Paris")
En tant que "Frenchie", une page pour le "Paris", obligé...
A la tombée de la nuit, les tous derniers et si luxueux "Wynn" et "Encore", le "Palazzo" et le
"Rio" ainsi que le "brand-new" temple du shopping, juste à côté de notre hôtel... je vous laisse deviner l'occupation principale des filles à Vegas!
Les casinos la nuit : juste féérique.
Passe-temps number one : se restaurer
Passe-temps number two : se vêtir
Passe-temps number three : admirer la perfection et le souci du détail dans la déco de chaque casino: par
exemple, là c'est l'intérieur du Bellagio, un petit Venise dans l'établissement, avec faux ciel et colonnes reproduites à l'identique, gondoles, etc,...
En fait, on a très peu joué car ils ont changé de système pour le machines à sous, plus de gling, gling, gling partout, plus de bols remplis de pièces qu'on trimballe partout avec l'impression
d'avoir gagné à l'euromillion, non, maintenant, t'as un ticket que tu trimballes de machine en machine, de casino en casino, nettement moins fun...
La modernité n'a vraiment pas que du bon (allez, méditez un peu, comme ça y'a pas que moi qui bosse).
Ben voilà, c'était ça Las Vegas, pis dernière family photo pour dire à nos hôtes "THANKS A MILLION" ils
comprendront!
Un article tout en photos car j'ai plus le temps d'écrire. Nous sommes en vacances et il fait très beau :
plage, plage, plage, à Tahiti? nooooonnnn, à Bora? nooooooon, à Ua-Pou (heu, ça fait un peu loin, hein?), nooooon, à TU-BU-AI (sssi, sssi!) je vous raconterai, promis, et ça va faire
mal!
Voici comme promis les images de notre excursion au "Great Salt Lake" : du beau, de l'immense lac juste pour les yeux car un peu trop "salty" pour la baignade!
Une semaine à Salt Lake plus tard, c'est le grand départ en famille pour les parcs nationaux de Brice, Zion et
quatre jours à LV (Las Vegas of course) pour devenir riches...
Premier stop à Brice : paysages grandioses que nous avons retrouvés intacts depuis notre dernier passage il y a
15 ans. Ce qui a vraiment changé aux States pour moi depuis : la possibilité de manger plus équilibré dans les restaurants. Une illustration parfaite de mon propos avec cette photo du
traditionnel hamburger que nous avons mangé avec des frites panées !!! bon, là, petite entorse à la diététique (mais tellement malheureusement bon).
Avant de quitter Brice, petit délire en famille dans le sable...
Zion vu de la route (car nous on a surtout vu l'hôtel et les restos vu la chaleur).
Dernier article avant la découverte de Tubuai (faut que j'ai le temps de faire des photos tout de même!) : Las
Vegas, obligé car c'était TROP BIEN.
Voilà, 5 jours LAesques plus tard, revoooooooooooouuuuuuuuuuuuffff direction SLC (euh, pardon, Salt Lake City)
et plus exactement Layton où habite la plus géniale des beautiful-sister, Kate, et sa petite famille, dans une maison décorée de son "frenchy touch" agrémentée d'une piscine aux
dimensions gargantuesques.
Toute la fratrie de mon homme était réunie puisque beautiful sister number two était là aussi, fraîchement débarquée de notre Alsace natale à tous (avec des chocolats, miam!). Bref, que du beau
monde (ça n'engage que moi), des enfants un peu partout et notre Poor Kate, plus du tout "alone in the U.S" (si vous avez pas vu la pub LU pour les cookies, ça va pas être du gâteau pour les
métaphores), ressemblait à une poulette ayant enfin réuni tous ses poussins.
Mais nous, on était trop bruyants, donc "rejetés" dans la maison pourrie et vraiment trop petite que nous avaient prêté ses voisin (voir photo). On nous a même refilé la voiture qui marchait
pas! (enfin là, je ferais mieux de me taire car si j'avais appuyé à fond sur l'embrayage... peut-être que la sécurité ne se serait pas
enclenchée! j'entends mon bauf qui se moque de moi, en Américain en plus).
Allez, je ne leur en veux pas car nous avons passé ensemble des moments extraordinaires, goûté à leur restaurant avec délice (petit bémol pour la recette des cookies, hein
Kate! suis aigrie car du coup, je peux pas la refaire!) et participé à un programme de vacances au poil!
On commence par un parc d'attraction de SLC (non, je ne traduis plus, z'avez qu'à suivre) avec les plus jeunes, c'est-à-dire MOI,
le mari de Kate, Dody qui dans la vraie vie fait que les grands huits ne se transforment pas en petits six (c-a-d ingénieur en structures de manèges "grands huit") et a donc des entrées dans ce
genre de lieux, la beautiful sister II (car la I, les parcs, elle connait!) les cousins et cousines et mon indien fraichement débarqué dans la ville : mon petit Jimmy.
Jimmy a adoré, il s'est pris en pleine face le contraste avec Ua-Pou, bien décidé de ne pas en perdre une miette. Résultat : j'ai fait toutes les attractions des "toddlers"
comme ils disent (les petits) en entier et même certaines deux fois dont la petite voiture (allez savoir, c'était la plus simple!). En images :
Pis après, le zoo : Scott a trouvé nettement plus intéressant de pousser sa poussette tout le long que de
regarder les animaux surtout parceque de toute façon, c'étaient tous des "schhhhhhhhaaaaaaats", quel manque de diversité dans ce zoo!
Après, repas bien mérité pour les parents au Café Rio, un de mes resto préférés pour ses plats mexicains parfaits (hum, j'ai en fait redécouvert la coriandre fraîche, et je me suis
aperçue par la suite que j'ai surtout adoré tous les restaurants qui m'avaient servi un plat où il y en avait dedans !?!!!).
Autre sortie : Park City, la fameuse station de ski qui a accueilli les JO, où nous avons fait un concours
de luge. Ma nièce (la pin-up de la photo) a remporté la course haut la main (on voit ceux qui sont "du coin") et moi j'en ai profité pour retomber en enfance pendant les 2'20 de la
descente.
Park City la ville : vraiment à 10000 lieues de nos stations de ski Françaises!
Et pour finir des journées chargées comme ça, ma gourmandise préférée : la pomme au caramel ; d'habitude
je préfère la rouge qui-en-met-partout, mais là, vu les choix, je pouvais pas faire ma difficile!
Quelle gamine cette Aline : petite bêtise devant l'office de tourisme (oh my god!).
Houlala, je me rends compte que j'ai oublié l'excursion au grand lac salé... sacrilège réparé au prochain article.
Comme il fait pas très beau dehors, j'ai décidé de vous raconter notre départ de Ua-Pou et nos vacances aux
States (ben oui, faut bien vous faire attendre avant de vous faire découvrir notre nouveau spot secret Tubuesque!).
Alors les départs, elle aime pas Aline, elle préfère pas trop en parler car c'était dur et garder les images gravées pour elle, le reste, je vous le fait en résumé :
Après, pour nous remettre de nos émotions, grosse semaine à Tahiti, qui nous a donné l'occas de tester le
Manava, pas trop mal (!?!), bon, allez, plutôt top, mais alors quand il s'agit de vouloir y faire une bouffe avec des amis de toujours (enfin, de Martinique, c'est déjà pas mal!), vaut mieux
s'abstenir. Heureusement que le bon vieux Sofitel est toujours dans la place (voir article de fin de vacances).
Allez, j'vous le dis, on a pas passé 10 jours à whatmillions : après deux nuits, on a fait un échange de maison... (je suis super-honnête moi j'trouve!).
Pis après vooooouuuufff décollage pour L.A : 8 heures de vol, très peu de décalage horaire, donc tu profites
tout de suite et ça tombe bien car y'a plein de trucs à faire à L.A.
On s'est fait cueillir par un bon 17° en pleine journée à notre arrivée (était-ce un signe du destin ou en tout cas de l'avenir?), on récupère notre chambre d'hôtel à 14° et j'ai même l'idée
exceptionnellement intelligente de prendre un bus ultra-climatisé (on tombe à 10°) le premier soir pour n'importe où (vous savez, comme font les aventuriers du dimanche) pour manger
dans un quartier sympa, oh, quelle bonne idée; hein les enfants? (ils étaient trop gelés pour répondre).
Résultat : une heure et demie de frigo dans le bus, un resto top (heureusement car je me serais faite découper en rondelles par ma moitié) et retour après le dernier bus (c'est un complot), donc
retour en taxi pour la même somme que notre repas (là je me suis faite couper en rondelles).
Pour la suite j'essayerais de retenir je retiendrai que le premier soir on prend le premier snack venu car tout le monde est cuit et ne
rêve que d'aller au lit, qu'a L.A les gens utilisent peu les transports en commun d'où le manque criant de bus passé un certaine heure, que le lendemain nous avions une voiture de location!
Bon, je me suis un peu écrasée jusqu'à la fin du séjour niveau propositions alléchantes et du coup, on a bien tout visité : Santa Monica (j'adooooore!), Hollywood, Beverly Hills, Downtown,
Malibu... Le temps était de la partie ; on a pu profiter de la pistouille de l'hôtel. En résumé L.A, c'est très pratique en venant de Polynésie, t'es pas explosed par le jet-lag et
c'est super-hype (voilà que ça recommence, Vandamme, sors de moi)!
Tout de suite la suite : L'Utah chez Kate.
Qu'est-ce qui m'arrive, j'avais bien juré qu'on ne m'y reprendrait plus, que j'avais saturé côté blog et qu'il
y a encore moins de place pour lui dans ma vie cette année.
Et puis, on refait un tour sur son ordi, on est une pipelette en mal de
racontages et hop, le tour est joué, on trifouille par ci puis par là, on refait le design (z'avez intérêt à avoir remarqué, sinon, zap! plus de blog) pour qu'il soit adapté à notre nouveau
lieu de vie, it's to say l'île de Tubuai aux Australes, French Polynesia (désolée, j'étais aux States cet été).
Ouais, c'est pas fini, hein, j'ai encore l'intention de le faire évoluer, ce blog pour qu'il soit top over the edge (zut, encore cet anglais qui me revient, je suis décidément bilingue,
c'est dingue!), mais fallait que je reprenne contact avec vous en douceur, pour voir si je sais encore...
Toutes les photos utilisées pour faire la bannière et la présentation sont des photos de Tubuai (ça c'est pour ceux qui se demanderaient encore ce qu'on est venus f----e ici, c'est bon?) : un peu
de lagon après les Marquises, ça fait pas de mal!
Sauf que là, QUEL est le petit C-N qui s'amuse à mettre des glaçons dans MON lagon? qu'il enlève ça DESUITE!!!!!
Sans rigoler, aux Australes, en ce moment on se les gèle ; ben oui, c'est l'hiver austral, c'est-à-dire couette jusqu'au nez, chaussettes aux pieds et chauffage dans les cabinets (désolée, j'ai
pas trouvé autre chose). Heureusement, ça ne dure que quelques mois (bientôt la fin), histoire de ressortir les petites robes (sauf que je rentre plus dedans caus' too much gras pour résister au
froid), les maillots et les tatouages (sauf qu'il va falloir bronzer pour pas avoir la honte), et les tongs (que je croyais greffées à tout jamais à mes petits pieds frileux, naïve, va!) car nous
sommes tout de même EN POLYNESIE, m'enfin!
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